Fort de plus de dix années d’expérience en matière d’accompagnement d’entreprises, petites et grandes, dans leur

stratégie à l’international, KM outsourcing a élaboré une démarche en six étapes qui a été testée et fait ses preuves.

1. Ce cadre méthodologique s’appuie tout d’abord sur unephase de diagnostic export global :

  • Diagnostic humain (objectifs, niveau de formation et de compétences, capacités de l’entreprise…),
  • Diagnostic financier (croissance, capacité d’autofinancement),
  • Diagnostic technique (environnement de l’entreprise, brevets et normes, marques de commerce, gammes de produits et cycle de vie, outil et capacité de production…).

2. La deuxième étape consiste à dresser une cartographie des subventions à l’export : analyse des mécanismes de subventions, recherche des subventions les plus adaptées pour les démarches à l’export, vérification des critères d’éligibilité du projet, rédaction et montage du dossier, présentation et soutenance du dossier auprès des administrations concernées.

3. La troisième étape l’étude de marché : état des lieux des us et coutumes du pays, point sur le marché avec identification des caractéristiques et tendances, analyse de l’environnement fiscal, réglementaire et douanier, recherche de normes spécifiques pour les produits donnés.

4. Identification et qualification de décideurs institutionnels, politiques et économiques, détection des marchés et clients cibles, réalisation d’une veille concurrentielle.

5. L’identification de partenaires constitue une étape essentielle dans le dispositif d’action et Elle consiste à organiser la rencontre avec des décideurs institutionnels, politiques et économiques, rechercher.

Il s’agit également de réaliser l’audit de futurs partenaires,filiales et sous-traitants, rédiger un rapport complet sur les partenaires sélectionnés, dresser le panorama des moyens de paiement et lancer la recherche de financements.

L’avant-dernière étape consiste à étudier les aspects d’implantation incluant la sélection d’interlocuteurs locaux, l’étude de transfert de technologies, l’évaluation des coûts d’implantation, l’accompagnement marché de gré à gré et la réponse aux appels d’offres internationaux.

Enfin, une veille stratégique pourra être mise en place, impliquant une cartographie des acteurs, une étude concurrentielle, l’identification de réseaux d’influence et de circuits de décision et un mode de facilitation des négociations.